La tartine

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

lundi 28 septembre 2009

Mes voyages avec Gotrek

Qu’est ce qui peut bien pousser un nain à partir vivre à l’extérieur sans jamais revenir chez lui ? Qu’est ce qui fait que ce nain, non content de parcourir le monde, se fasse accompagner d’un homme, poète de formation ? La réponse est simple, Gotrek Gurnisson est un Tueur. Un nain condamné à trouver une fin héroïque pour expier une faute personnelle. Félix Jaeger quant à lui, a prêté serment de suivre le nain dans son épopée et d’écrire sa saga pour la postérité. Seule petite ombre au tableau, Félix ne savait pas dans quoi il s’engageait, bien trop saoul qu’il était pour comprendre qui était réellement le nain.

Voici donc la base de la saga de " Gotrek et Félix " de William King. Au fur et à mesure des différents tomes, leurs pas conduiront le Tueur et son partenaire au travers de multiples aventures, des plus impénétrables forêts, aux forteresses naines les plus profondes. Totalement à l’opposé l’un de l’autre, les deux personnages font malgré tout preuves d’une entente parfaite, exception faite des multiples critiques du nains à l’encontre de l’humanité (mais quoi de plus normal me direz vous).

tueur_de_troll.jpg

La série compte actuellement 8 tomes, tous rédigé par William King à l’exception du dernier, écrit par Nathan Long. Le premier tome , Tueur de Troll, manque quelque peu de profondeur et de structure mais l’histoire reste malgré cela très divertissante et les personnages attachants. Il ne doit en aucun cas vous découragez de continuer la série car les tomes suivant font preuves de grandes améliorations, faisant de " Gotrek et Félix " une saga dans laquelle il fait bon se plonger.

Notons juste que toute la saga se déroule dans l'univers de Warhammer, monde médiéval créé dans le cadre d'un wargame : Warhammer Fantasy Battle. Les amateurs apprécieront de se retrouver dans un cadre connu, petite valeur ajouté qui n’est pas pour déplaire.

dimanche 27 septembre 2009

La voie de Lolth

Dans la série des " méchants comme vous ne les avez jamais vu ", après l'Orc de Stan Nicholls, place aujourd'hui à l'elfe noir de Robert Anthony Salvator.

Egalement appellé Drow, l'elfe noir est une créature courante dans le monde de la fantasy. Habituellement dépourvu de toutes notions d'honneur, d'amitié ou d'amour, l'elfe noir évolu au sein de communautés matriarcales, loin de la surface du monde et du rayonnement du soleil. Contrairement aux créatures maléfiques classiques, l’elfe noir n’est pas une créature basé sur la simple brutalité. Fin escrimeur, possédant de puissants pouvoirs magiques et faisant preuve de talent de stratège très prononcés, l’elfe noir se démarque par sa capacité à réfléchir et à réfléchir bien. Ajoutez à cela une imagination débordante quand il s’agit de torturer, faire souffrir ou mettre à mort un adversaire et vous comprendrez bien vite que l’elfe noir est une des créatures les plus redoutée.

Drizzt Do’Urden Daermon N’a’Shezbaernon est un de ces elfes noirs. Et sa vie ne semblait pas commencée de la manière la plus simple. Né homme dans une société où les femmes ont tous pouvoirs, troisième fils là où seul deux ont une place, Drizzt ne doit la vie qu’au meurtre de son frère ainé. Rescapé d’une mort certaine, il n’est donc pas comme tous les autres drows et cette différences va s’affirmer au fur et à mesure que Drizzt va grandir. Ne comprenant pas les atrocités perpétuées par son peuple, Drizzt va petit à petit commencé à remettre en cause toute l’organisation de la communauté.

Terre natale

Terre Natale est le premier tome de la série " La légende de Drizzt " , qui en compte à l'heure actuel six, ayant tous pour théatre Les Royaumes Oubliés , monde fantastique créé par Ed Greenwood pour le jeu de rôle Donjons et Dragons. On y suit toute la jeunesse de Drizzt, de sa naissance jusqu’à sa fuite de la cité elfe noir : Menzoberranzan.

mercredi 23 juillet 2008

Juste comme, ça en passant

Parfois en parcourant les grands espaces de l'internet, on tombe sur des trucs bien sympathique. Pas grands choses à en dire mais on a tout de même envie de les faire partager. En voilà quelqu'uns.

La danse des étoiles

Vous avez toujours regretté que les personnages de Star Wars ne chantent pas ? Et bien non seulement ils chantent, mais ils dansent aussi ! Le meilleur commence à la troisième minute.


Dance Off with the Star Wars Stars 2008

via Les Geeks

Le cimetière comme une scène

Que fait une marionnette après sa mort ? Ben elle chante.


DUSTY ZOMBIES: a Creepy Puppet Project

via Boingboing

Simplement magnifique

Vous avez toujours voulu désosser la machine à écrire de votre grand-mère ? Jeremy Mayer l'a fait et, non seulement il l'a remonté, mais en plus c'est beau.

Sculpture de chat en pièces de machine à écrire par Jeremy Mayer

via Boingboing

lundi 21 juillet 2008

Doctorow vous met dans la dèche

Julius vit son troisième âge adulte. Il est mort plusieurs fois mais on a restauré une sauvegarde de sa mémoire dans un clone si bien qu'il est virtuellement immortel. Comme tout le monde grâce à la société Bitchun. Il a fait globalement tout ce dont il rêvait et vit à présent à Disney World. Tout va pour le mieux dans sa vien mais, bien sur, quelque chose se met à clocher et remet en cause tout les bienfaits d'une utopie.

Couverture : Cory Doctorow, Dans la dèche au Royaume Enchanté

Avec son premier roman, Dans la dèche au Royaume Enchanté, Cory Doctorow signe une franche réussite et se pose en figure incontournable de la science fiction des prochaines années.

On en vient à souhaiter que ses autres roman sortent très vite en français. En attendant, on peut toujours les lire en anglais.

Et on peut se rabattre sur les nouvelles, disponibles sur internet, et dont certaines ont été traduites :

D'autres n'ont pas été traduite. Je vous laisse le soin de les trouver vous-même, par exemple sur le site de l'auteur qui est écrit aussi pour le blog anglophone BoingBoing.

Si vous trouvez d'autres textes de Cory Doctorow traduits en français, n'hésitez pas à laisser un commentaire.

dimanche 15 juin 2008

Les languages de Jack Vance

Si vous avez lu 1984 de Orwell, peut-être vous êtes vous attardé sur le novlang. Avec cette langue révisée pour être simpliste, l'administration de Big Brother cherche à modeler les esprits. Jack Vance va plus loin dans cette direction avec Les langages de Pao où il nous raconte, en suivant le jeune Béran Panasper, comment un peuple des plus pacifiques se forge une identité nouvelle après une invasion... en modelant son langage.

Couverture : Jack Vance, Les langages de Pao

L'auteur nous fait cadeau de planètes extra terrestre décrites avec soin, de personnages intéressants, d'une histoire qui tient la route mais surtout, d'une réflexion sur la façon dont notre langage influence notre façon d'être. Un très bon moment de science fiction.

Si ce roman vous as plut, Emphyrio du même auteur est paru récemment chez folio SF.

vendredi 6 juin 2008

Regardez l'orc !

Sans être un grand fan de fantasy, vous avez sans doute déjà entendu parler des orcs. Attardons nous un peu plus sur ces horrible créatures au profil porcin, éternels troufions des armées du mal. Inspiré du gobelin des légendes germaniques, l'orc diffère d'un univers à l'autre mais reste, le plus souvent, cette créature aux mœurs brutales craint de tous. Pour Tolkien, les orcs sont d'anciens elfes, torturés et mutilés par Morgoth. Dans d'autres univers, ils sont tout simplement de proches parents des races gobelinoïdes.

Toujours est-il que, quelque soit le livre la bande-dessinée ou le jeu, l'orc inspire la peur, la haine, on le considère comme un monstre, bref pour tout le monde l'orc est une créature foncièrement mauvaise.

Mais imaginons que tout cela soit faux. Et si les orcs n'était pas si mauvais au fond. Dans sa trilogie, modestement nommée ORCS, Stan Nicholls propose de voir l'histoire à travers les yeux de la bête.

Couverture du livre ORCS

Le résultat est surprenant. On découvre alors des créatures plus honorables que la majorité des humains, des guerriers combattant pour un idéal noble. Ici les rôles s'inversent, les orcs apparaissent plein d'humanité, tant dis que les Hommes agissent en bêtes fanatiques. Au fur et à mesure des pages, les orcs deviennent attachant, les humains méprisables.

Le cycle ORCS retrace les aventures d'un bataillon, mené par le capitaine Stryke, échappant à l'asservicement de leur reine tyrannique : Jennesta. Stan Nicholls nous offre donc un roman plein de rythme, qui se démarque des stéreotypes classiques de la fantasy.

Ecoutez mon histoire. Regardez couler mon sang et remerciez les dieux que ce soit moi et pas vous qui doive manier l'épée. Remerciez les orcs nés pour se battre et destinés à ramener la paix

jeudi 8 mai 2008

Petit dragon deviendra grand

HINK interj. (onomat.). Cri du jeune dragon.

Ainsi débute le premier tome de Ragnarok, bande-dessinée de Boulet édité chez Glénat.

couverture de Ragnarok

Dans la mythologie nordique, le Ragnarök représente l'apocalypse, la destruction d'Àsgard. Un nom qui convient parfaitement à un dragon mâle, grand prédateur devant l'éternel. Oui mais voilà, le petit Ragnarok n'a rien d'un grand prédateur. Il ne sait pas voler, ne sait pas cracher de feu et encore moins chasser. En dépit des efforts de sa mère, et malgré l'aide de ses amies Najette, la fée, et Roxanne, la barbare pré-pubère, Ragnarok n'a du dragon que le nom. Difficile donc pour lui de survivre entre les orcs, les trolls, les elfes, les humains et les "leçons" de vol de sa mère.

Boulet nous raconte, avec plein d'humour, les tribulations de ce petit dragon, ses rencontres, ses découvertes, ses nombreux échecs ...

mardi 6 mai 2008

Une partie d'échec cosmique

Entendons nous bien, il ne s'agit pas là d'un billet sur le célèbre jeu de stratégie combinatoire. Non, je tenais à vous présenter un livre, ou plutôt une série de livres, j'ai nommé : le cycle de La Belgariade de David Eddings.

Couverture de la Belgariade - Tome 1

Divisée en cinq tomes, La Belgariade reprend tout les ingrédients nécessaires à un bon roman de High Fantasy : magie, long voyage initiatique, personnages hauts en couleurs, univers complexe ... la comparaison avec Tolkien est rapidement faite.

Dès le premier tome, l'auteur vous attire dans son monde et ne vous relâche qu'après une fin en apothéose cinq livres plus tard. L'intrigue se démêle lentement, les personnages se révèlent petit à petit, en conservant malgré tout quelques mystères, et le cycle ne laisse que peu d'occasion au lecteur de se dire "Bon je peux laisser le livre là pour l'instant il ne se passe pas grand chose". Notons également quelques pointes d'humour qui rendent les personnages encore plus attachants. Attention cependant, si vous êtes un grand lecteur de fantasy, n'allez pas chercher l'originalité dans ce récit, laissez vous juste porter par l'histoire et profitez de cette saga épique.

Mais, me direz vous, pourquoi parler d'échec, quel rapport ? Et bien tout simplement car l'œuvre se présente elle même comme une immense partie opposant deux joueurs (les Dieux) avançant leurs pièces (les héros) en suivant une ligne bien précise (les prophéties). Ainsi, le titre de chaque Chant (les tomes sont appelé ici des Chants) rappelle le grand jeu de réflexion : le pion blanc, la reine, le gambit, la tour et la fin de partie.

Bref vous l'aurez compris, La Belgariade est une saga à lire de toute urgence. Vous avez adorer Le Seigneur des Anneaux ? Ce livre est fait pour vous ! Vous n'avez jamais réussi à dépasser la fête de Bilbon, malgré quatre tentatives pleines de courage ? Ce livre est fait pour vous ! Et oui, pas besoin ici d'attendre longtemps avant le début de l'intrigue et l'apparition des premiers mystères.

Et pour ceux qui quitteront les royaumes du Ponant avec plein de regrets, rien ne vous empêche de poursuivre l'aventure avec le cycle de La Mallorée, suite quasi-immédiate de La Belgariade.

dimanche 4 mai 2008

Dead Fantasy

Si vous avez aimé les Final Fantasy et/ou les Dead Or Alive ou si, en tout cas, vous appréciez la vue d'un beau combat, vous aimerez Dead Fantasy. Cette animation de Monty Oum met en scène les personnages féminins de ces deux séries de jeux vidéo dans un combat chorégraphié aux allures de ballet. Qui de qui de Rikku ou Kisame est la plus forte ? Les poings de Tifa feront-ils le poids face aux lames d'Ayane ?

Monty Oum est depuis 2007 « Combat Designer » chez Midway Games. Ce qui laisse présager de bonnes surprises à l'avenir de la part de cet éditeur.

(via lesgeeks.net)

dimanche 20 avril 2008

Ratrix Hero

Évidemment, vous savez que vous vivez dans la matrice. Vous cherchez le bug à chaque sentiment de « déjà vu ». Vous rêvez toutes les nuits de rencontrer une de ses personnes qui sont sortis du système, une de celle qui vous proposera de traverser le miroir et, bien que vous vous affirmiez le contraire, vous savez pertinemment que vous avalerez la pilule rouge. Pour voir.

Mais imaginez un instant. Et si l'élu n'avait pas été un homme ? Pourquoi pas un rat ?

C'est ce qu'on imaginé Sivitri Joly-Gonfard et Raphaël Hernandez en réalisant Ratrix Hero, un très court métrage en pâte à modeler et image de synthèses dans un univers de Matrix revu et corrigé avec humour.

La qualité de la vidéo sur dailymotion ne rend pas justice à ce petit bijou d'animation. Je ne peux que vous conseiller de télécharger la version haute résolution sur le site officiel. Vous y trouverez également quelques goodies, des making-of et des précisions sur Kaydara, un fanfilm des même auteurs, dans le même univers mais avec un ton plus proche du film original. La bande annonce de Kaydara se trouve à la fin de la vidéo de Ratrix.

jeudi 10 avril 2008

Beginnig of an era

L'événement musical de l'année est sans aucun doute la tournée européenne de Nightwish, débutée le 21 février à Berlin et qui se terminera le 19 avril à Lisbone. Le groupe finlandais passe par la France pour cinq dates du 6 au 12 avril, à Paris, Strasbourg, Lyon, Marseille et enfin Toulouse.

Cette tournée présente le dernier album du groupe, Dark Passion Play, et par conséquent, la nouvelle chanteuse, Anette Oulzon. Grosse attente donc du coté des fans, qui regrettaient le départ de Tarja Turunen.

Live Nightwish Strasbourg - Anette 2

Mission accomplie pour Anette qui, non contente d'exceller dans l'interprétation des derniers tubes de Nightwish, reprend avec brio quelques tubes de "l'époque Tarja" (Némo, Wish I had an angel ...). Pour le reste, le groupe reste égal à lui même avec une musique magnifique, un jeu de scène impressionant et surtout un plaisir de jouer clairement affiché.

Live Nightwish Strasbourg - Empu

Live Nightwish Strasbourg - Marco

Pour le détail, étant présent au concert à Strasbourg, je peux vous dire que ce fut un grand moment : ambiance énorme, effet pyrotechnique en masse, communion avec le public, Nightwish régale ses fans comme à son habitude et nous offre même une chanson inédite, interprétée par Marco, Jukka et Tuomas. La seule critique que l'on pourrait émettre est que c'est évidement trop court ! Débutant avec Bye bye beautiful et terminant sur un décapant Wish I had an angel, Nightwish n'a, malgré tout, laissé aucun moment de répit aux spectateurs.

Live Nightwish Strasbourg - scène

Live Nightwish Strasbourg - Marco & Empu

Live Nightwish Strasbourg - Jukka

Coté première partie, le groupe suédois Pain a parfaitement tenu son rôle : réchauffer un public alsacien quelque peu engourdis après une attente dans le froid, devant les portes du zénith. Dans un style légèrement différent, Pain a mis le feu à la salle et préparé un terrain idéal pour les stars de la soirée.

Live Nightwish Strasbourg - Pain

Soirée magique donc, au zénith de Strasbourg, qui prouve à ceux qui en doutaient encore que Nightwish n'est pas mort avec le départ de Tarja. Merci donc à Nightwish, d'abord pour cette soirée, mais également pour l'ensemble de leur œuvre.

Toutes les photos ont été prise par votre serviteur, pendant le concert du 7 avril au zénith de Strasbourg

jeudi 3 avril 2008

Conversation avec le divin

N'avez-vous jamais rêver de connaître l'avis de Dieu sur notre monde actuel ? Ne vous êtes vous jamais imaginé converser avec la Haute Autorité Divine ? Non ? Et bien laissez moi vous présenter une bande-dessinée qui le fait à votre place. En effet La nostalgie de Dieu, de Marc Dubuisson, alias Unpied, met en scène le Tout-puissant au prise avec un de ses croyant.

Couverture de La nostalgie de Dieu

Mais attention, pas de place aux grand sermons religieux, on trouve ici un Dieu cynique, sarcastique, un brin misanthrope et même à la limite de l'athéisme. Toutes les bases du catholicisme sont passé à la moulinette et démembré par Dieu lui même : le paradis, le célibat des prêtres, la Bible, rien n'est épargné. Le dessin, bien que simple, est agréable, et l'humour décapant. Autant dire que tous les ingrédients d'une bonne BD sont ici réunis. Les quarante-cinq épisodes s'enchaînent facilement et se relisent encore et encore avec toujours le même plaisir.

Petite mise en garde malgré tout, si vous êtes un fervent croyant, passez votre chemin. Dans le cas contraire, allez y et faites vous plaisir.

Terminons par quelques mots sur l'auteur qui n'en est pas à son coup d'essai. En effet, Marc Dubuisson publie depuis avril 2005 des petites strips sur son blog et a créé une autre "série" nommé Des gens qui parlent.

L'illustration est reproduite avec l'aimable autorisation de l'auteur.

mardi 1 avril 2008

Perdu le Roger...

Roger a l'étrange sentiment qu'aujourd'hui, quelque chose pêche.

vendredi 28 mars 2008

Abonnez-vous !

Il y a, dans la barre de navigation de ce site, deux liens vous invitant à vous abonner. De quoi s'agit-il ?

Depuis qu'il est abonné, Roger ne rate aucun billet de la tartine.

La tartine, comme la plupart des blogs, des sites d'actualité et d'ailleurs la plus part des sites web, est mis à jour à intervalles très irréguliers. Une fois ce seront trois voire quatre nouveaux billets en 24 heures, une autre il n'y aura rien de nouveau durant plusieurs jours.

Vérifier régulièrement s'il n'y a pas une mises à jour sur la tartine n'est pas particulièrement contraignant. Mais, si vous suivez ainsi plusieurs sites internet, l'exercice peut prendre un certain temps, vous risquez d'oublier certains de ces sites, cesser d'en suivre d'autres qui ne publient que trop rarement du nouveau contenu... Pourquoi alors ne pas automatiser la tâche ?

C'est ce que proposent les agrégateurs de contenu. Ces logiciels vérifient pour chaque site qui vous intéresse s'il y a des mise à jour et vous informent des nouveautés. Leur usage est généralement simple. Il suffit pour suivre l'actualité d'un site de donner à l'agrégateur l'adresse du flux RSS du site. Il s'agit d'un fichier à la syntaxe normalisée, maintenu par la plupart des sites pour justement indiquer les nouveautés aux agrégateurs. Latartine.info en propose principalement deux :

Nous proposons également ces flux pour chaque catégorie du blog si, par exemple vous ne vous intéressez qu'à notre sélection musicale ou notre sélection de bandes dessinées :

D'autres catégories sont amenées à voir le jour. Elles disposeront également de leurs flux.

De manière générale, les flux RSS sont symbolisés par cette petite icône : Icône RSS. Si vous utilisez Firefox, il indique les flux RSS d'un site sur la droite de la barre d'adresse. Une icône à gauche de la barre d'adresse du navigateur indique la présence d'un flux RSS associé à la page.

mercredi 26 mars 2008

La petite ''Étincelle'' de Vincent Bernay

C'est en me promenant sur Jamendo que je suis tombé sur Vincent Bernay et son album Étincelle ou « comment mêler de la musique électronisante avec une guitare sèche pour donner des morceaux aux consonances médiévalisantes ». Étincelle est, de l'aveu même de son auteur, un mélange se sons rock, folk, celtiques et médiévaux.

Etincelle.jpg

Voici un échantillon de cet album que nous avons beaucoup apprécié : Espoir, Perdue et puis DADDAD qui sort un peu du lot avec ses consonances d'avantages Western.

Le morceau Around mérite qu'on s'y attarde un peu plus. Une version instrumentale en est présente sur l'album Étincelle. Sa version originale, dans un registre beaucoup plus électronique, est disponible sur l'album Around de Oursvince, pseudonyme de Vincent Bernay. Cette version est arrivée finaliste aux Independent Music Awards en 2007 dans la catégorie New-Age.

Around

En 2006, le morceau Perdue de l'album Étincelle remporte le Broadjam October '06 Folk song contest et est, de ce fait, l'objet d'un concours de remix. Le morceau n'étant pas adapté c'est Around qui y passe et il en sort quantités de versions regroupées dans les album Autour d'Aroud volume 1 et 2.

Autour d'Around (Volume 1)

Autour d'Around (Volume 2)

Un nouvel album est annoncé sur le site de Vincent Bernay : Les cowboys et les indiens

lundi 24 mars 2008

Crystal Wall

Qui a dit qu'il n'existait pas de groupe de métal français ? Pour tout ceux qui en doutent, laissez moi vous présenter l'un d'entre eux, j'ai nommé Crystal Wall. Composé de Kévin, Yannis, Gaëtan, Olivier, Guillaume et Célia, ce groupe de Seine et Marne nous offre un album éponyme de toute beauté.

Couverture de la démo de Crystal Wall

La qualité de Crystal Wall vient essentiellement de sa diversité de style, il est effectivement difficile de poser une étiquette précise sur cet album. Disons alors simplement que le groupe oscille habillement entre death, heavy, black et métal symphonique. Un si large panel n'est pas sans rappeler un certain groupe américain : j'ai nommé Dream Theater. Cependant, pas d'équivalent à John Petrucci mais un guitariste lead dont les harmonies rappellent le finlandais Alexi Laiho, guitariste emblématique de Children of Bodom et de Sinergy. Coté voix, on trouve un astucieux mélange de masculinité brutal et de féminité lyrique, offrant une balance parfaite des genres. Complétons le tableau en ajoutant simplement que la rythmique est bonne et que le coté death métal est estompé par la présence d'un claviériste aux accents résolument plus classiques.

Enfin pour tout ceux qui penseraient que les groupes de métal ne sont composés que de gothiques sombres au possible, j'ajouterais simplement que la piste d'intro est directement extraite de Counter Strike, ce qui prouve que même les musiciens de talents sont, à leurs heures, de bons petits geeks.

Pour finir de vous convaincre, je vous propose d'écouter deux extraits. Tout d'abord, Fear no more, qui vous permettra d'apprécier la guitare fantasque de Yannis, et enfin The Arrival, pour son introduction très "Metallicaine".

En conclusion je dirais que Crystal Wall vaut largement la peine d'y jeter un coup d'oreille, et je doit avouer que j'attends la suite avec impatience, malgré le départ de Célia. Le groupe recherche actuellement une nouvelle voix lead : avis aux amateurs.

dimanche 23 mars 2008

...a*

Si vous cherchiez à planer en écoutant de la chanson française, alors ...anabase* est fait pour vous.

Anabase est le titre de l'œuvre la plus célèbre de l'athénien Xénophon. C'est aussi celui d'un poème de Saint-John Perse pour qui le terme désigne une « expédition à l'intérieur de soi » et c'est justement sous le titre Expédition vers l'intérieur qu'est sorti, en 2004, le premier mini-album d'...anabase*.

Expédition vers l'intérieur

Ce mini-album, ce sont six titres issus de la rencontre de Carla (voix) avec Jean-François (clavier). Ensemble, ils vont écrire et composer des ambiances aussi étranges les unes que les autres qu'ils interpréterons avec la batterie de Laurent, la guitare de Romuald et la basse de Jean.

Plongez dans la piscine en vous laissant envoûter par la voix magnifique de Carla, résolvez l'équation chimique qui lie deux individus ou envolez vous à l'écoute de my castle's down qui est, sans aucun doute, une de mes chansons préférées.

Après une série de concerts, un nouvel album sort en 2006 : Le bonheur flou. Suivant la même recette que pour le premier album dont il reprend quelques chansons, cet opus vous invite à suivre les grands axes américains.

Le bonheur flou

Ces grands axes ont donné des idées puisque, juste après la sortie de Le bonheur flou, ...anabase* entamait un périple de plus de 8000km en mobile-home sur les routes étasuniennes à la recherche de Clint Eastwood.

Un nouvel album est en cours de gestation. Naissance prévue courant 2008.

  • Le site d'...anabase*
  • Les deux albums d'...anabase* peuvent être écoutés et téléchargés gratuitement et légalement dans leur intégralité sur Jamendo

Les Geeks au Soleil

Lorsque nous nous sommes décidé à partager notre univers culturel, il nous a fallu recenser le contenu de cet univers. Bien entendu il y avait la musique, mais cela ne s'arrêtait pas là. Une liste de nos diverses occupations culturelles fut dressée rapidement, une évidence nous sauta alors au visage. La majorité des choses citées pouvaient se regrouper en un seul terme : la culture geek.

Vous vous demandez sans doute ce qu'est la culture geek, ou plus simplement ce qu'est un geek. Je suis pourtant persuadé que vous en avez déjà rencontré. Souvenez vous, ce petit binoclard qui traîne son PC partout, ou encore ce jeune garçon capable de réciter les dialogues de l'hexalogie Star Wars à la virgule prèt. Ce ne sont évidement que des caricatures mais voilà à quoi peut ressembler un geek. Bien entendu, la culture geek ne se limite pas à cela, il existe toutes sortes de geek. Un geek est un obsédé, un passionné, aussi les définitions du termes sont nombreuses.

Mais alors, comment présenter la culture geek dans son ensemble? Grande problématique à laquelle un élément prépondérant de notre culture a répondu. He oui, la bande-dessinée vous présente les geeks dans toute leur splendeur. Sous la direction du collectif de scénaristes, Gang, et grâce aux habiles coups de crayon de Thomas Labourot et Christian Lerolle, les geeks envahissent l'univers de la bande-dessinée.

Le premier tome, Un clavier azerty en vaut deux, paru aux éditions Soleil, nous présente le quotidien de Fred, Julie, Vince, Hubert et Charline, joyeuse bande de geeks attachant au possible. Par de simples gags tenant sur une page, ce premier tome nous offre un rapide tour d'horizon de ce qui constitue la journée du geek moyen d'aujourd'hui. Informatique, jeux vidéo, incompréhension conjugale, surcharge de caféine, film culte et une dose de gloubi-boulga composent la recette magique de cette bande-dessinée amusante pour les geeks et riche en informations pour les autres. Aussi, afin de parcourir ce blog en temps que lecteur averti et préparé, je ne saurais trop vous conseiller de lire cette bande-dessinée.

Si d'aventure vous avez ri ou même simplement souri à chaque page et que vous vous êtes dit "Tiens ça m'est déjà arrivé ..." alors peut-être appartenez vous aussi à cette culture. Après tout, ne vous est-il jamais arrivé de passer la nuit à "juste consulter vos mails" ..?

Couverture de la BD « Les Geeks »

samedi 22 mars 2008

Manifeste de la tartine

L'industrie du casque n'est pas du tout adaptée aux oreilles de Roger.

Nous étions deux à écouter de la musique lorsque nous est apparu que le mieux que nous puissions faire pour remercier ceux qui l'avaient faite était de parler de cette musique. Ce constat nous mit face à notre plus grand vice : la procrastination !

Dans l'objectif de vaincre ce malheureux travers nous décidâmes de faire front commun et d'exposer à deux ce qui constitue notre environnement culturel.

Nous avions un sujet quasi inépuisable et de la motivation à revendre. Manquait un nom pour désigner tout ceci. Un nom en rapport avec notre sujet : notre culture.

Selon le Petit Robert 1984, définition Culture :

I. 1° Action de cultiver la terre; ensemble des opérations propres à tirer du sol les végétaux utiles à l'homme et aux animaux domestiques.2° Par ext. Terres cultivées. 3° Action de cultiver (un végétal).

II. Culture microbienne (ou bactérienne) : méthode consistant à faire croître des micro-organismes en milieu approprié; les micro-organismes ainsi obtenus.

Malgré la formation scientifique que nous nous efforçons de suivre, notre propos n'a rien à voir avec l'agriculture ni la microbiologie.

Pour le reste, la culture c'est comme la confiture : plus on en a plus on en met à côté. Bienvenue donc sur latartine.info. Nous parlerons ici de ce que nous écoutons, ce que nous lisons, ce que nous allons voir... En espérant vous donner des idées, vous faire découvrir de nouvelles chose qui, nous l'espérons, vous plairons.