Parfois en parcourant les grands espaces de l'internet, on tombe sur des
trucs bien sympathique. Pas grands choses à en dire mais on a tout de même
envie de les faire partager. En voilà quelqu'uns.
La danse des étoiles
Vous avez toujours regretté que les personnages de Star Wars ne chantent
pas ? Et bien non seulement ils chantent, mais ils dansent aussi ! Le
meilleur commence à la troisième minute.
Vous avez toujours voulu désosser la machine à écrire de votre grand-mère ?
Jeremy Mayer l'a fait et, non seulement il l'a remonté, mais
en plus c'est beau.
Julius vit son troisième âge adulte. Il est mort plusieurs fois mais on a
restauré une sauvegarde de sa mémoire dans un clone si bien qu'il est
virtuellement immortel. Comme tout le monde grâce à la société Bitchun. Il a
fait globalement tout ce dont il rêvait et vit à présent à Disney World. Tout
va pour le mieux dans sa vien mais, bien sur, quelque chose se met à clocher et
remet en cause tout les bienfaits d'une utopie.
D'autres n'ont pas été traduite. Je vous laisse le soin de les trouver
vous-même, par exemple sur le
site de l'auteur qui est écrit aussi pour le blog anglophone BoingBoing.
Si vous trouvez d'autres textes de Cory Doctorow traduits en français,
n'hésitez pas à laisser un commentaire.
Si vous avez lu 1984 de Orwell, peut-être vous êtes vous attardé sur le
novlang. Avec
cette langue révisée pour être simpliste, l'administration de Big Brother
cherche à modeler les esprits. Jack Vance va plus loin
dans cette direction avec Les
langages de Pao où il nous raconte, en suivant le jeune Béran
Panasper, comment un peuple des plus pacifiques se forge une identité nouvelle
après une invasion... en modelant son langage.
L'auteur nous fait cadeau de planètes extra terrestre décrites avec soin, de
personnages intéressants, d'une histoire qui tient la route mais surtout, d'une
réflexion sur la façon dont notre langage influence notre façon d'être. Un très
bon moment de science fiction.
Si ce roman vous as plut, Emphyrio du même auteur est paru
récemment chez folio SF.
Sans être un grand fan de fantasy, vous avez sans doute déjà entendu parler
des orcs. Attardons nous un peu plus sur ces horrible créatures au profil
porcin, éternels troufions des armées du mal. Inspiré du gobelin des légendes
germaniques, l'orc diffère d'un univers à l'autre mais reste, le plus souvent,
cette créature aux mœurs brutales craint de tous. Pour Tolkien, les
orcs sont d'anciens elfes, torturés et mutilés par Morgoth. Dans d'autres
univers, ils sont tout simplement de proches parents des races
gobelinoïdes.
Toujours est-il que, quelque soit le livre la bande-dessinée ou le jeu,
l'orc inspire la peur, la haine, on le considère comme un monstre, bref pour
tout le monde l'orc est une créature foncièrement mauvaise.
Mais imaginons que tout cela soit faux. Et si les orcs n'était pas si
mauvais au fond. Dans sa trilogie, modestement nommée ORCS, Stan Nicholls
propose de voir l'histoire à travers les yeux de la bête.
Le résultat est surprenant. On découvre alors des créatures plus honorables
que la majorité des humains, des guerriers combattant pour un idéal noble. Ici
les rôles s'inversent, les orcs apparaissent plein d'humanité, tant dis que les
Hommes agissent en bêtes fanatiques. Au fur et à mesure des pages, les orcs
deviennent attachant, les humains méprisables.
Le cycle ORCS retrace les aventures d'un bataillon, mené par le
capitaine Stryke, échappant à l'asservicement de leur reine tyrannique :
Jennesta. Stan Nicholls nous offre donc un roman plein de rythme, qui se
démarque des stéreotypes classiques de la fantasy.
Ecoutez mon histoire. Regardez couler mon sang et remerciez les dieux
que ce soit moi et pas vous qui doive manier l'épée. Remerciez les orcs nés
pour se battre et destinés à ramener la paix
Ainsi débute le premier tome de Ragnarok, bande-dessinée de
Boulet
édité chez Glénat.
Dans la mythologie nordique, le Ragnarök représente l'apocalypse, la
destruction d'Àsgard. Un nom qui convient parfaitement à un dragon mâle, grand
prédateur devant l'éternel. Oui mais voilà, le petit Ragnarok n'a rien d'un
grand prédateur. Il ne sait pas voler, ne sait pas cracher de feu et encore
moins chasser. En dépit des efforts de sa mère, et malgré l'aide de ses amies
Najette, la fée, et Roxanne, la barbare pré-pubère, Ragnarok n'a du dragon que
le nom. Difficile donc pour lui de survivre entre les orcs, les trolls, les
elfes, les humains et les "leçons" de vol de sa mère.
Boulet nous raconte, avec plein d'humour, les tribulations de ce petit
dragon, ses rencontres, ses découvertes, ses nombreux échecs ...
Entendons nous bien, il ne s'agit pas là d'un billet sur le célèbre jeu de
stratégie combinatoire. Non, je tenais à vous présenter un livre, ou plutôt une
série de livres, j'ai nommé : le cycle de La Belgariade de
David
Eddings.
Divisée en cinq tomes, La Belgariade reprend tout les ingrédients
nécessaires à un bon roman de High Fantasy : magie, long voyage
initiatique, personnages hauts en couleurs, univers complexe ... la comparaison
avec Tolkien
est rapidement faite.
Dès le premier tome, l'auteur vous attire dans son monde et ne vous relâche
qu'après une fin en apothéose cinq livres plus tard. L'intrigue se démêle
lentement, les personnages se révèlent petit à petit, en conservant malgré tout
quelques mystères, et le cycle ne laisse que peu d'occasion au lecteur de se
dire "Bon je peux laisser le livre là pour l'instant il ne se passe pas grand
chose". Notons également quelques pointes d'humour qui rendent les personnages
encore plus attachants. Attention cependant, si vous êtes un grand lecteur de
fantasy, n'allez pas chercher l'originalité dans ce récit, laissez vous juste
porter par l'histoire et profitez de cette saga épique.
Mais, me direz vous, pourquoi parler d'échec, quel rapport ? Et bien
tout simplement car l'œuvre se présente elle même comme une immense partie
opposant deux joueurs (les Dieux) avançant leurs pièces (les héros) en suivant
une ligne bien précise (les prophéties). Ainsi, le titre de chaque Chant (les
tomes sont appelé ici des Chants) rappelle le grand jeu de réflexion : le
pion blanc, la reine, le
gambit, la tour et la fin de partie.
Bref vous l'aurez compris, La Belgariade est une saga à lire de
toute urgence. Vous avez adorer Le Seigneur des Anneaux ? Ce
livre est fait pour vous ! Vous n'avez jamais réussi à dépasser la fête de
Bilbon, malgré quatre tentatives pleines de courage ? Ce livre est fait
pour vous ! Et oui, pas besoin ici d'attendre longtemps avant le début de
l'intrigue et l'apparition des premiers mystères.
Et pour ceux qui quitteront les royaumes du Ponant avec plein de regrets,
rien ne vous empêche de poursuivre l'aventure avec le cycle de La
Mallorée, suite quasi-immédiate de La Belgariade.
Si vous avez aimé les Final Fantasy et/ou les Dead Or Alive ou si, en tout
cas, vous appréciez la vue d'un beau combat, vous aimerez Dead Fantasy. Cette
animation de Monty Oum met en scène les personnages féminins de ces deux séries
de jeux vidéo dans un combat chorégraphié aux allures de ballet. Qui de qui de
Rikku ou Kisame est la plus forte ? Les poings de Tifa feront-ils le poids
face aux lames d'Ayane ?
Monty Oum est depuis 2007 « Combat Designer » chez Midway Games. Ce
qui laisse présager de bonnes surprises à l'avenir de la part de cet
éditeur.
Évidemment, vous savez que vous vivez dans la matrice. Vous cherchez le bug
à chaque sentiment de « déjà vu ». Vous rêvez toutes les nuits de
rencontrer une de ses personnes qui sont sortis du système, une de celle qui
vous proposera de traverser le miroir et, bien que vous vous affirmiez le
contraire, vous savez pertinemment que vous avalerez la pilule rouge. Pour
voir.
Mais imaginez un instant. Et si l'élu n'avait pas été un homme ?
Pourquoi pas un rat ?
C'est ce qu'on imaginé Sivitri Joly-Gonfard et Raphaël Hernandez en
réalisant Ratrix Hero, un très court métrage en pâte à modeler et
image de synthèses dans un univers de Matrix revu et corrigé avec
humour.
La qualité de la vidéo sur dailymotion ne rend pas justice à ce petit bijou
d'animation. Je ne peux que vous conseiller de télécharger la version haute
résolution sur le site
officiel. Vous y trouverez également quelques goodies, des making-of et des
précisions sur Kaydara, un fanfilm des même auteurs, dans le même univers mais
avec un ton plus proche du film original. La bande annonce de Kaydara se trouve
à la fin de la vidéo de Ratrix.
L'événement musical de l'année est sans aucun doute la tournée européenne de
Nightwish,
débutée le 21 février à Berlin et qui se terminera le 19 avril à Lisbone. Le
groupe finlandais passe par la France pour cinq dates du 6 au 12 avril, à
Paris, Strasbourg, Lyon, Marseille et enfin Toulouse.
Cette tournée présente le dernier album du groupe, Dark Passion
Play, et par conséquent, la nouvelle chanteuse, Anette Oulzon. Grosse
attente donc du coté des fans, qui regrettaient le départ de Tarja Turunen.
Mission accomplie pour Anette qui, non contente d'exceller dans
l'interprétation des derniers tubes de Nightwish, reprend avec brio quelques
tubes de "l'époque Tarja" (Némo, Wish I had an angel ...).
Pour le reste, le groupe reste égal à lui même avec une musique magnifique, un
jeu de scène impressionant et surtout un plaisir de jouer clairement
affiché.
Pour le détail, étant présent au concert à Strasbourg, je peux vous dire que
ce fut un grand moment : ambiance énorme, effet pyrotechnique en masse,
communion avec le public, Nightwish régale ses fans comme à son habitude et
nous offre même une chanson inédite, interprétée par Marco, Jukka et Tuomas. La
seule critique que l'on pourrait émettre est que c'est évidement trop
court ! Débutant avec Bye bye beautiful et terminant sur un
décapant Wish I had an angel, Nightwish n'a, malgré tout, laissé aucun
moment de répit aux spectateurs.
Coté première partie, le groupe suédois Pain a
parfaitement tenu son rôle : réchauffer un public alsacien quelque peu
engourdis après une attente dans le froid, devant les portes du zénith. Dans un
style légèrement différent, Pain a mis le feu à la salle et préparé un terrain
idéal pour les stars de la soirée.
Soirée magique donc, au zénith de Strasbourg, qui prouve à ceux qui en
doutaient encore que Nightwish n'est pas mort avec le départ de Tarja. Merci
donc à Nightwish, d'abord pour cette soirée, mais également pour l'ensemble de
leur œuvre.
N'avez-vous jamais rêver de connaître l'avis de Dieu sur notre monde
actuel ? Ne vous êtes vous jamais imaginé converser avec la Haute Autorité
Divine ? Non ? Et bien laissez moi vous présenter une bande-dessinée
qui le fait à votre place. En effet La nostalgie de Dieu, de Marc
Dubuisson, alias Unpied, met en scène le Tout-puissant au prise avec un de ses
croyant.
Mais attention, pas de place aux grand sermons religieux, on trouve ici un
Dieu cynique, sarcastique, un brin misanthrope et même à la limite de
l'athéisme. Toutes les bases du catholicisme sont passé à la moulinette et
démembré par Dieu lui même : le paradis, le célibat des prêtres, la Bible,
rien n'est épargné. Le dessin, bien que simple, est agréable, et l'humour
décapant. Autant dire que tous les ingrédients d'une bonne BD sont ici réunis.
Les quarante-cinq épisodes s'enchaînent facilement et se relisent encore et
encore avec toujours le même plaisir.
Petite mise en garde malgré tout, si vous êtes un fervent croyant, passez
votre chemin. Dans le cas contraire, allez y et faites vous plaisir.
Terminons par quelques mots sur l'auteur qui n'en est pas à son coup
d'essai. En effet, Marc Dubuisson publie depuis avril 2005 des petites strips
sur son blog et a créé une autre "série" nommé Des gens qui
parlent.
Il y a, dans la barre de navigation de ce site, deux liens vous invitant à
vous abonner. De quoi s'agit-il ?
La tartine, comme la plupart des blogs, des sites d'actualité et d'ailleurs
la plus part des sites web, est mis à jour à intervalles très irréguliers. Une
fois ce seront trois voire quatre nouveaux billets en 24 heures, une autre il
n'y aura rien de nouveau durant plusieurs jours.
Vérifier régulièrement s'il n'y a pas une mises à jour sur la tartine n'est
pas particulièrement contraignant. Mais, si vous suivez ainsi plusieurs sites
internet, l'exercice peut prendre un certain temps, vous risquez d'oublier
certains de ces sites, cesser d'en suivre d'autres qui ne publient que trop
rarement du nouveau contenu... Pourquoi alors ne pas automatiser la
tâche ?
C'est ce que proposent les agrégateurs de
contenu. Ces logiciels vérifient pour chaque site qui vous intéresse s'il y a
des mise à jour et vous informent des nouveautés. Leur usage est généralement
simple. Il suffit pour suivre l'actualité d'un site de donner à l'agrégateur
l'adresse du flux RSS du site. Il s'agit d'un fichier à la syntaxe normalisée, maintenu
par la plupart des sites pour justement indiquer les nouveautés aux
agrégateurs. Latartine.info en propose principalement deux :
Nous proposons également ces flux pour chaque catégorie du blog si, par
exemple vous ne vous intéressez qu'à notre sélection musicale ou notre
sélection de bandes dessinées :
Les informations sur la vie du site (catégorie « Tartines ») :
billets, commentaires ;
D'autres catégories sont amenées à voir le jour. Elles disposeront également
de leurs flux.
De manière générale, les flux RSS sont symbolisés par cette petite
icône : .
Si vous utilisez Firefox, il indique les flux RSS d'un site sur la droite de la
barre d'adresse.
C'est en me promenant sur Jamendo que
je suis tombé sur Vincent Bernay et son album Étincelle ou
« comment mêler de la musique électronisante avec une guitare sèche pour
donner des morceaux aux consonances médiévalisantes ». Étincelle est,
de l'aveu même de son auteur, un mélange se sons rock, folk, celtiques et
médiévaux.
Voici un échantillon de cet album que nous avons beaucoup apprécié :
Espoir, Perdue et puis DADDAD qui sort un peu du lot
avec ses consonances d'avantages Western.
Le morceau Around mérite qu'on s'y attarde un peu plus. Une version
instrumentale en est présente sur l'album Étincelle. Sa version
originale, dans un registre beaucoup plus électronique, est disponible sur
l'album Around de Oursvince, pseudonyme de Vincent Bernay. Cette
version est arrivée finaliste aux Independent Music
Awards en 2007 dans la catégorie New-Age.
En 2006, le morceau Perdue de l'album Étincelle remporte
le Broadjam October '06 Folk song contest et est, de ce fait, l'objet
d'un concours de remix. Le morceau n'étant pas adapté c'est Around qui
y passe et il en sort quantités de versions regroupées dans les album
Autour d'Aroud volume 1 et 2.
Qui a dit qu'il n'existait pas de groupe de métal français ? Pour tout
ceux qui en doutent, laissez moi vous présenter l'un d'entre eux, j'ai nommé
Crystal Wall. Composé de Kévin, Yannis, Gaëtan, Olivier,
Guillaume et Célia, ce groupe de Seine et Marne nous offre un album éponyme de
toute beauté.
La qualité de Crystal Wall vient essentiellement de sa diversité de style,
il est effectivement difficile de poser une étiquette précise sur cet album.
Disons alors simplement que le groupe oscille habillement entre death, heavy,
black et métal symphonique. Un si large panel n'est pas sans rappeler un
certain groupe américain : j'ai nommé Dream Theater.
Cependant, pas d'équivalent à John Petrucci mais un guitariste lead dont les
harmonies rappellent le finlandais Alexi Laiho, guitariste emblématique de
Children
of Bodom et de Sinergy. Coté voix, on trouve un astucieux mélange de masculinité
brutal et de féminité lyrique, offrant une balance parfaite des genres.
Complétons le tableau en ajoutant simplement que la rythmique est bonne et que
le coté death métal est estompé par la présence d'un claviériste aux accents
résolument plus classiques.
Enfin pour tout ceux qui penseraient que les groupes de métal ne sont
composés que de gothiques sombres au possible, j'ajouterais simplement que la
piste d'intro est directement extraite de Counter Strike, ce qui
prouve que même les musiciens de talents sont, à leurs heures, de bons petits
geeks.
Pour finir de vous convaincre, je vous propose d'écouter deux extraits. Tout
d'abord, Fear no more, qui vous permettra d'apprécier la guitare
fantasque de Yannis, et enfin The Arrival, pour son introduction très
"Metallicaine".
En conclusion je dirais que Crystal Wall vaut largement la peine d'y jeter
un coup d'oreille, et je doit avouer que j'attends la suite avec impatience,
malgré le départ de Célia. Le groupe recherche actuellement une nouvelle voix
lead : avis aux amateurs.
Si vous cherchiez à planer en écoutant de la chanson française, alors
...anabase* est fait pour vous.
Anabase est le titre de l'œuvre la plus célèbre de l'athénien
Xénophon. C'est aussi celui d'un poème de Saint-John Perse pour qui le terme désigne une « expédition à
l'intérieur de soi » et c'est justement sous le titre Expédition vers
l'intérieur qu'est sorti, en 2004, le premier mini-album
d'...anabase*.
Ce mini-album, ce sont six titres issus de la rencontre de Carla (voix) avec
Jean-François (clavier). Ensemble, ils vont écrire et composer des ambiances
aussi étranges les unes que les autres qu'ils interpréterons avec la batterie
de Laurent, la guitare de Romuald et la basse de Jean.
Plongez dans la piscine en vous laissant envoûter par la voix
magnifique de Carla, résolvez l'équation chimique qui lie deux
individus ou envolez vous à l'écoute de my castle's down qui est, sans
aucun doute, une de mes chansons préférées.
Après une série de concerts, un nouvel album sort en 2006 : Le
bonheur flou. Suivant la même recette que pour le premier album dont il
reprend quelques chansons, cet opus vous invite à suivre les grands axes
américains.
Ces grands axes ont donné des idées puisque, juste après la sortie de Le
bonheur flou, ...anabase* entamait un périple de plus de 8000km en
mobile-home sur les routes étasuniennes à la recherche de Clint Eastwood.
Un nouvel album est en cours de gestation. Naissance prévue courant
2008.
Lorsque nous nous sommes décidé à partager notre univers culturel, il nous a
fallu recenser le contenu de cet univers. Bien entendu il y avait la musique,
mais cela ne s'arrêtait pas là. Une liste de nos diverses occupations
culturelles fut dressée rapidement, une évidence nous sauta alors au visage. La
majorité des choses citées pouvaient se regrouper en un seul terme : la
culture geek.
Vous vous demandez sans doute ce qu'est la culture geek, ou plus simplement
ce qu'est un geek. Je suis pourtant persuadé que vous en avez déjà rencontré.
Souvenez vous, ce petit binoclard qui traîne son PC partout, ou encore ce jeune
garçon capable de réciter les dialogues de l'hexalogie Star Wars à la virgule
prèt. Ce ne sont évidement que des caricatures mais voilà à quoi peut
ressembler un geek. Bien entendu, la culture geek ne se limite pas à cela, il
existe toutes sortes de geek. Un geek est un obsédé, un passionné, aussi les
définitions du termes sont nombreuses.
Mais alors, comment présenter la culture geek dans son ensemble? Grande
problématique à laquelle un élément prépondérant de notre culture a répondu. He
oui, la bande-dessinée vous présente les geeks dans toute leur splendeur. Sous
la direction du collectif de scénaristes, Gang, et grâce aux habiles coups de
crayon de Thomas Labourot et Christian Lerolle, les geeks envahissent l'univers
de la bande-dessinée.
Le premier tome, Un clavier azerty en vaut deux, paru aux éditions
Soleil, nous présente le quotidien de Fred, Julie, Vince, Hubert et Charline,
joyeuse bande de geeks attachant au possible. Par de simples gags tenant sur
une page, ce premier tome nous offre un rapide tour d'horizon de ce qui
constitue la journée du geek moyen d'aujourd'hui. Informatique, jeux vidéo,
incompréhension conjugale, surcharge de caféine, film culte et une dose de
gloubi-boulga composent la recette magique de cette bande-dessinée amusante
pour les geeks et riche en informations pour les autres. Aussi, afin de
parcourir ce blog en temps que lecteur averti et préparé, je ne saurais trop
vous conseiller de lire cette bande-dessinée.
Si d'aventure vous avez ri ou même simplement souri à chaque page et que
vous vous êtes dit "Tiens ça m'est déjà arrivé ..." alors peut-être appartenez
vous aussi à cette culture. Après tout, ne vous est-il jamais arrivé de passer
la nuit à "juste consulter vos mails" ..?
Nous étions deux à écouter de la musique lorsque nous est apparu que le
mieux que nous puissions faire pour remercier ceux qui l'avaient faite était de
parler de cette musique. Ce constat nous mit face à notre plus grand vice : la
procrastination !
Dans l'objectif de vaincre ce malheureux travers nous décidâmes de faire
front commun et d'exposer à deux ce qui constitue notre environnement
culturel.
Nous avions un sujet quasi inépuisable et de la motivation à revendre.
Manquait un nom pour désigner tout ceci. Un nom en rapport avec notre sujet :
notre culture.
Selon le Petit Robert 1984, définition Culture
:
I. 1° Action de cultiver la terre; ensemble des opérations propres à tirer
du sol les végétaux utiles à l'homme et aux animaux domestiques.2° Par
ext. Terres cultivées. 3° Action de cultiver (un végétal).
II. Culture microbienne (ou bactérienne) : méthode
consistant à faire croître des micro-organismes en milieu approprié; les
micro-organismes ainsi obtenus.
Malgré la formation scientifique que nous nous efforçons de suivre, notre
propos n'a rien à voir avec l'agriculture ni la microbiologie.
Pour le reste, la culture c'est comme la confiture : plus on en a plus on en
met à côté. Bienvenue donc sur latartine.info. Nous parlerons
ici de ce que nous écoutons, ce que nous lisons, ce que nous allons voir... En
espérant vous donner des idées, vous faire découvrir de nouvelles chose qui,
nous l'espérons, vous plairons.
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